Histoire d'A (Titre provisoire)

 

Par Fred Pody.

V

Première concession

 

Le lendemain matin, Sophie arriva au moment ou je faisait l'inventaire du coffre.

- Bonjour André.

J'étais gêné d'être presque nu devant Sophie. Ma chemise était très courte, et il me fallait la tirer vers le bas, sans vraiment réussir à me couvrir. Heureusement, je ne portais pas mes chaussures à talons. Je n'oserais jamais lui avouer que j'avais essayé de marcher sur des hauts talons, et encore moins lui avouer, que… cela ne m'avait pas déplus.

- Tu as passé une bonne nuit ?

- Oui mais je n'ai rien pour m'habiller, la Surveillante m'a confisqué tous mes habits.

- Oui je sais, les habits masculins sont interdits dans le château. Du devrais avoir de quoi te couvrir dans le coffre.

- Il n'y a que des jupons de fille et des chemises de dentelle. Je ne peux pas porter ça !

- J'en porte bien moi. Et je n'en fais pas un drame. A tu essayer un corset ?

- Bien sur que non. Je ne veux pas passer dans cette porte avec la taille serrée par ce truc. Je veux juste rester avec toi.

- Mon petit bijou, si tu veux vraiment rester avec moi, il te faudra faire quelque concessions.

- Je veux bien faire quelque concession, mais pas porter ces trucs de fille.

- Tu veux et tu ne veux pas ! Il te faudra choisir ! Je peux t'aider si tu le veux, ce n'est vraiment pas difficile. Tu devrais essayer, juste pour me faire plaisir. J'aimerais bien te serrer encore dans mes bras, et t'embrasser, et … Je suis sure que tu le peux. Et puis, personne d'autre que moi et la surveillante ne te verra en corset.

- Je veux te faire plaisir, vivre avec toi, mais tous cela, c'est vraiment nécessaire ?

- Oui bien sur, tu verras, je t'aiderais, et ainsi, tu te rendras compte, que ce n'est pas si difficile et cela peut même être très agréable.

- Comment se serrer la taille peut-il être agréable. Tu te moques de moi.

- Et pourquoi croix-tu que je porte un corset aussi serré, si cela ne me plaisait pas ? Tu ma dit que ma taille te fascinait. Imagine toi, que moi aussi, j'aimerais t'embrasser en te tenant par la taille surtout, si elle est particulièrement étroite. Moi aussi, je serais fascinée par ta taille de guêpe. Même si tu es un garçon. Surtout si tu es le garçon amoureux de moi. Comme ma tante, je veux dans mon entourage, des personnes extrêmement belles et élégantes. Pas de vulgarité, pas de brute, pas d'hommes imbus d'eux même. Je préfère embrasser les filles que des garçons qui manquent d'élégance et de raffinement. Ici on t'offre la possibilité de devenir un jeune homme élégant, particulièrement raffiné, à la beauté recherchée. Je t'aiderais, si tu le veux, si tu veux rester avec moi.

Je la regardais, avec stupeur. Mais, que veut-elle que je soi ? Les exigences de sa tante, étaient bizarres, mais Sophie voulait la même chose de moi. Que je me transforme…

- Viens je vais t'aider à essayer le corset. Décide toi ou part vite.

Partir, ho non, je voulais encore passer des moments intimes et tendres avec Sophie, et je ne voulais pas tomber dans les pattes des gendarmes. Je fouillais dans les boites sur le lit, et pris les corsets pour les lui montrer au travers des barreaux. Elle ouvrit une boite, marquée "Corset No 1" et elle sortit le corset. Ensuite, après l'avoir bien étalé, elle détendit les lacets au maximum.

- Approche toi !

Sophie pris le mètre ruban posé sur la table au travers des barreaux, et elle m'en entoura la taille.

- Soixante quinze cm. Tu n'es pas très gros pour un homme. Je connais des filles qui ont une taille plus épaisse. Enfin, j'en connaissaient, parce que ici, personne ne dépasse les 70cm, et aucune élève n'est admise, si elle fait plus de 64cm de taille.

Sophie ajusta les lacets en fonction de ma taille, et me tendit le corset.

- Agrafe le !

Je n'avais aucune idée de la façon d'agrafer ce truc, ni même dans quel sens il devait être porté.

Sophie dû m'expliquer comment agrafer mon corset en commencent par fixer l'agrafe la plus basse et ensuite toute les autres en basculant les deux buscs l'un vers l'autre pour les fermer. C'était rigide et pas facile, je du recommencer plusieurs fois, avant de réussir à fixer toute les agrafes en même temps.

- Tourne toi.

Je me retournais, en présentant mon dos contre les barreaux.

Je sentais qu'elle ajustait les lacets du corset. Celui-ci se mettait graduellement en place à mesure que les lacets étaient mieux ajustés. Le corset fini par se plaquer contre mon buste, sur toute la longueur. Je pouvais sentir sa rigidité, et je me rendis compte qu'il n'y avait pas que le busc avec les agrafes qui était rigide.

- Bien ! Dit Sophie. Tient toi droit, et ne bouge plus.

Je senti le corset se rétrécir en haut, me serrant la poitrine, puis progressivement, le serrage descendis jusqu'à ce que Sophie me serre fortement la taille. Ensuite, elle me serra à partir du bas, et petit à petit de plus en plus haut, jusque ma taille. C'est à ce moment qu'elle tira plus fortement sur les lacets, la pression sur mon ventre augmenta fortement. Le corset me serrait sur tout le buste, mais plus fortement au niveau de ma taille. Ce n'était pas désagréable, de sentir les mains de Sophie, s'activer dans mon dos et une douce pression de plus en plus forte, sur tout le buste. C'était comme une caresse, forte, puissante qui me pétrissait. Sophie recommença de me serrer encore plus, en commencent par le haut vers la taille et ensuite, partant du bas, en remontant vers ma taille. A chaque fois qu'elle s'approchait de ma taille, elle tirait beaucoup plus fort sur les lacets. La pression sur mon ventre devint vraiment très forte. Je craignais que le plaisir ne se transforme en douleur. Ma respiration s'était déjà complètement transformée, je ne pouvais plus respirer normalement, avec mon ventre bloqué, comprimé par le corset. Le corset lui-même me semblait devenir plus rigide, mes mouvements sûrement plus limités, en tous cas mon buste était fortement maintenus par les baleines qui se pressait contre moi.

- Encore un dernier effort. Me dit-elle. A trois, tu vas souffler à fond. Attention ! Un… Deux… Trois.

Je soufflais, vidant mes poumons, et… Sophie tira de toutes ces forces. Mon ventre se réduisit, sans que je puisse lutter, OUFF… Le corset devint vraiment rigide, sa présence impossible à ignorer, il me comprimait très fort la taille.

- OUUU. Comme tu m'as serré. C'est trop.

Je ne voulais pas lui montrer le plaisir que j'avais ressentis, en me faisant serrer la taille par ma tendre Sophie. J'avais un peu honte de ce plaisir, à me faire corseter comme une fille.

- Ne bouge pas, je noue les lacets. Merveilleux, ta silhouette, commence déjà à se transformer. Ca me plait beaucoup ! Me dit Sophie

Mais moi, j'avais des difficultés pour respirer. Je me sentais raide, compressé, prisonnier de ce corset. Enfermé par Sophie, dans une prison spéciale, excitante, mais plutôt dure et sévère. J'avais des sentiments contradictoires, de plaisir et de contrainte mêlés. J'étouffais dans ce corset, il me rendait honteux, d'être corseté comme une fille, mais en même temps, si j'avais osé, je lui aurais bien demandé… de me serrer encore plus.

Sophie mesura mon nouveau tour de taille.

- 65cm ! Superbe, je t'ai fais perdre 10cm en une seul fois. Le premier corset que j'ai porté ne m'avait réduit la taille que de 7cm.

Je rabattis ma chemise sur le corset, je ne voulais pas me retourner vers elle, en lui montrant une érection qui me faisait un peu honte. Je ne voulais pas lui avouer, que le corset m'avait donné des sensations agréables, que j'avais été très excité de me faire lacer par Sophie. J'avais un peu honte de lui avouer ces émotions si peu masculine.

- Alors ! S'exclama Sophie. Comment te sent-tu ? Ce n'est pas si terrible que cela. Je suis sure que si tu respecte bien mes conseils, tu passera cette épreuve sans problème, et ont pourra ainsi passer du temps ensemble, s'embrasser, et sans doute plus encore…

- Ca me serre, et je dois être ridicule avec un truc de fille sur moi.

- Mais non. Tu n'es pas ridicule, je te trouve au contraire courageux d'essayer. Cela me plait beaucoup. Et tu n'es pas le premier homme à porter un corset. Certains militaires, en portent régulièrement, pour leurs donner une fière allure, et un maintien rigoureux. Cela leurs donne beaucoup de prestance, et personne n'oserais les traiter de femmelette.

- Mais je suis loin des 53cm et cela me serre déjà très fort.

- C'est normal, c'est la première fois que tu en porte un. Il faut que ton corps s'y habitue. Tu verras, petit à petit, tu te sentiras de mieux en mieux. Il est probable que tu finisses par apprécier la pression et le maintien du corset. Je suis certaine que tu aimera tellement d'être corseté, que tu n'aura plus du tous envie de le quitter. Sans doute que tu réclameras toi-même de nouveaux corsets plus étroits, plus rigides et beaucoup plus élégants.

J'aimais la sensation du corset qui me maintenait et me pétrissais, mais je ne voulais toujours pas lui avouer ça.

- Je vais essayer pour toi, mais je doute que ce soi une bonne idée.

- Garde le en permanence, ne le desserre pas et garde le, même la nuit. Plus tu le portes longtemps et mieux tu te sentiras. Je reviendrais demain matin, l'après midi, je ne peux pas. Je n'ai plus la force de monter tous ces escalier l'après midi et encore moins le soir.

- Pourquoi est tu si fatiguée l'après midi et le soir ?

- Moi aussi je porte un corset. On me resserre tous les jours à midi et une deuxième fois à dix neuf heure.

Et Sophie m'embrassa rapidement sur la bouche et partit.

Je me retrouvais seul de nouveau. Mais cette fois, j'étais corseté… Corseté par Sophie.

J'essayais de me bouger de me pencher, de m'asseoir. Chaque mouvement, était limité par la rigidité du corset. M'asseoir, Je dû rester parfaitement droit pour me baisser, mon buste ne pouvant plus se plier. Me retourner, mon cou pouvait le faire, mais pas ma taille, je devais alors faire un demis tour pour regarder derrière moi. Me pencher pour mettre des chaussures, les chaussures que j'avais enlevées, quand Sophie était là. Et bien, mettre des chaussures s'avéra compliqué. Je ne pouvais pas atteindre mes pieds sans me plier et le corset m'interdisait de me plier.

C'est fou, le nombre de chose que l'on doit faire différemment, ou même que l'on ne peut plus faire du tous, quand on porte un corset serré et fortement baleiné.

Une visite, enfin ! C'était la Surveillante Générale, qui m'apportait mon repas. Elle repartit sans un mot.

Moi, j'avais terriblement faim, je voulais me rattraper de mes privations durant ces huit derniers mois.

C'était très bon et copieux, très copieux. Il y avait tellement longtemps que je n'avais pas fais un repas normal. C'était même délicieux, rien a voir avec ce que l'on me donnait, dans les deux pensionnas, que j'avais quitté ou fuis.

Par envie et pour faire plaisir à Sophie, j'avais gardé mon corset sans le desserrer toute la matinée. Il commençait à être désagréable, il me pinçait, et m'étouffait. Ces sensations d'être trop serré, s'accentuèrent encore plus. Mon délicieux repas me rendait le corset subitement insupportable. J'avais bien mangé, soit, mais ce n'est pas la première fois que je mangeais ainsi. Les quantités, ne me semblaient pas si grande. Mon corset devenait de plus en plus gênant, Je voulais le garder, ne pas abandonner aussi vite, mais vraiment, cela devenait insupportable, j'avais des malaises, je ne me sentais pas très bien. Il y avait maintenant deux heures que j'avais terminé mon repas. Ma digestion était pénible, mon ventre me faisait mal, j'avais comme des crampes douloureuses. Non, je ne tenais plus, et je décidais de me délacer, de quitter ce corset de torture. Quel soulagement, ce maudit corset traînait maintenant par terre, et moi sur le lit. Je me massais le ventre douloureux, mais libre de toute contrainte. Le soir, je me couchais, je n'avais pas eu le courage de remettre le corset. De toute façon, je ne savais pas comment le lacer moi-même.

Lendemain matin, Sophie revint me voir.

Je me tenais un peu à distance, assis sur le bord de mon lit, et lui fit un bonjour du bout des lèvres,

- Viens ici ! Me dit elle

Je me levais, hésitant. Elle va sûrement s'apercevoir que je ne porte pas le corset.

- Tu portes ton corset ?

- Heu… Non… mais j'ai essayé, c'était insupportable.

- Je ne comprends pas ! Comment il a put devenir insupportable, justement quant je suis partie ?

- Pas quant tu est partie, non je l'ai gardé encore longtemps, mais après mon repas, ce n'était plus possible.

- Ce n'est pas possible de garder un corset quant on se goinfre comme un porc ! Tu as du manger dix fois trop. Et bien sur, tu ne là pas remis après la digestion ! Je vais prendre quelques mesures qui t'aideront à mieux supporter ton corset. Je reviens de suite, mais je veux qu'a mon retour, tu aies agrafé ton corset !

Elle partit en colère. Une colère que je n'avais jamais vue chez sophie. Je récupérais le corset, et défit les nœuds, pour le délacer assez largement. Je relevais ma chemise, pour mettre le corset, l'agrafer. Il était élargi au maximum et je pu l'agrafer sans difficulté, mais j'étais obligé de le tenir, pour qu'il ne glisse pas. J'avais sans doute, un peu trop desserré les lacets

Sophie revint assez vite, elle me demanda de me placer contre les barreaux, le dos contre les barreaux. Et elle entrepris de me lacer. Le début était agréable, mais ensuite, le serrage se fit de plus en plus fort. Bien que le corset me serrait vraiment beaucoup, je continuais à aimer me faire pétrir, me faire modeler par Sophie. La pression était maintenant presque aussi forte que la veille, quand elle me demanda de souffler, et de retenir mon souffle. Elle pris appuis sur les barreaux de la cage et tira, fort, très fort. Mon ventre céda sous la pression. J'étais de nouveaux, bien corseté, fermement corseté. Elle m'avait réduit la taille à 65cm. Comme la veille. 10 cm de réduction de la taille. 10cm qui me réduise également mon souffle, ma mobilité…

Mais elle n'avait pas fini, elle m'entoura la taille avec une chaîne, qu'elle ferma avec deux petits cadenas.

Sophie m'expliqua que la chaîne et le corset sont fixés ensemble en faisant passer l'anneau des cadenas au travers de deux oeillets plus larges du corset. Sur chaque bord du corset au niveau de la taille, il y avait deux œillets plus larges permettant de bloquer le corset par des cadenas.

- Ces oeillets sont si pratique pour t'enfermer dans ton corset, que je pense qu'ils avaient sûrement été conçus pour cet usage.

J'étais donc corseté et cadenassé.

- Voila mon chéri, ainsi tu ne pourra pas enlever ton corset ni même le desserrer. Je te conseille de manger peu, et en plusieurs fois. Fait 6 petits repas par jour aux lieux de trois. Quand on porte un corset, il y a quelques précautions à prendre, si on ne veut pas souffrir inutilement.

- Mais ça me serre trop. Tu viendras le desserrer ? Je ne peux pas porter ça toute la journée !

- Mais si tu pourras, je viendrais dans deux jours. Au revoir mon bijou.

- Sophie ! Attend…

- Au revoir… Au fait, n'espère pas que quelqu'un te libère, je garde les clefs des cadenas.

Et elle me plantait là, avec mon nouveau problème de taille.

Je ne pouvais plus m'en débarrasser. Et bien soit, voila un problème sans solution, inutile donc de chercher à savoir si je dois garder ce corset ou non. La réponse était donnée par la chaîne et les deux cadenas.

J'avais compris la leçon du repas. Je mangeais peu, et en plusieurs fois. Cela ce passa mieux mais pas vraiment bien. J'avais encore des crampes d'estomac.

Trois jours plus tard, le soir, je vis arriver Sophie et Delphine, enlacée comme deux amants.

J'étais un peu surpris, de les voir arriver en se tenant de manière si intime. Une intimité qui me troublait. J'osais à peine les regarder venir vers moi, de cette manière.

- Que t'arrive t-il ? Demanda Delphine

- Je… Je ne peux pas me montrer ainsi… Ma chemise est trop courte… je n'ai pas de pantalon et en vous voyant ainsi, si belles, et enlacées, vous me troubler.

Je tenais ma chemise tendue des deux mains, devant non entre jambe.

Elles s'approchaient de moi.

- Ho je vois, Il est vrai que certains émois sont beaucoup plus visibles chez les hommes, surtout s'il ne porte pas de pantalon.

Delphine souriait, presque hilare, de me voir ainsi, essayant de me cacher, de cacher mon "émoi". Et elle me dit

- Ton petit "émois", ce ne serait pas que tu bandes en nous regardant. Viens Sophie, je vais te montrer à quoi ressemble un jeune homme qui bande.

Et Delphine entraîna Sophie, tous près des barreaux de la cage. Juste devant moi, et elle se mis à la caresser et l'embrasser.

Je ne tenais plus en place, j'avais toutes les peines du monde pour cacher mon sexe dressé.

Au bout de quelques minutes, Delphine poussa Sophie tous contre les barreaux, tous contre moi.

- Jeune homme, voulez vous bien lâcher votre sexe, et soulever votre chemise ! Que l'on constate votre état !

- Mais Madame, c'est… je ne peux pas

- Mais si vous pouvez. Levez votre chemise, et ne m'appelez plus Madame ! Je suis Mademoiselle Delphine, Corsetière de cet établissement. Allez ! Levez cette chemise !

Et je la soulevais timidement, en baissant les yeux. Mon sexe était tendu, j'avais une érection impossible à cacher… Une érection qui devenait plus forte, plus dure.

- Bien ! Dit Delphine. Ton André réagit bien, Il est en bonne forme physique. Enlevez votre chemise ! Jeune homme, que je voie comment vous supportez le corset !

Delphine s'approcha de la cage et me palpait au travers des barreaux. Des gestes qui ressemblait à des caresses. De douces caresses sur mon ventre, tellement dur, comprimé.

- Tournez-vous !

Et elle tira sur les lacets pour tester le serrage de mon corset. Je ressentis plus fortement encore, la pression du corset.

- Bravos ! Dit-elle. Vous êtes très souple. Vous m'étonnez beaucoup, il est rare de trouver quelqu'un supportant aussi facilement un corset. Vous devriez vraiment suivre un entraînement intensif. Je suis certaine, qu'une taille plus fine vous donnerait une silhouette attirante. Avec une taille vraiment fine, les filles se battront pour vous. Sophie, tu as vraiment beaucoup de chance d'être aimée par un jeune homme aussi attirant. Quand il aura une véritable taille de guêpe, je serais très jalouse de toi. Je rêve depuis longtemps d'avoir une relation intime avec un jeune homme raffiné, élégant, possédant comme moi, une silhouette rare, à la taille étroite et bien tenue.

Ce discourt me surpris, Je me retournais et dis.

- Sophie ! C'est une plaisanterie, toi aussi tu m'aimerais avec une taille aussi fine ? Avec un corset aussi serré ?

- Si tu réussi à passer par la porte étroite, je t'accueillerais dans mon lit. Mais uniquement si tu me promet de continuer à te réduire la taille, et à être toujours particulièrement élégant. Tu ne pourras me séduire, que par un raffinement extrême. Souviens-toi, que c'est le but ultime de cette école. J'en fais partie, je sui assidûment les cours, et je ne pourrais pas vivre une histoire amoureuse, avec quelqu'un qui mépriserait ce genre d'éducation et cette manière de vivre.

Tous ces arguments, me tournaient la tête, je ne savais plus quoi penser. La seule chose don j'étais certain, c'est de vouloir rester auprès de Sophie.

- Si tu me le promets, je veux bien le faire pour toi. Je suivrais tes conseilles.

- Viens que je t'embrasse.

Et Sophie m'embrassa passionnément sur la bouche, dans ma bouche.

- Tourne toi mon chéris.

Je me retournais, le dos contre les barreaux. Sophie entrepris de me caresser le cou, ma poitrine, et plus bas, une caresse presque timide et brève sur mon sexe dressé, tendu. Le désir me submergeait. Et… Elle défit les noeuds de mon corset. Ensuite, en prenant appuis sur les barreaux de la cage, elle me resserrait plus fort, plus durement. Je respirais péniblement, mais j'acceptais de me laisser faire. Sophie retenti la chaîne autour de ma taille pour la re-cadenasser sur ma taille encore plus réduite.

Elle prit un mètre ruban pour mesurer ma nouvelle taille. 63cm, elle m'avait lacé avec 2cm de moins.

- comment te sent-tu ?

- C'est très serré, mais ne t'inquiète pas. Je tiendrais. Lui dis-je, le souffle court.

- J'en étais sur. J'ai confiance en toi. Je suis certaine que tu réussiras à passer l'épreuve, et que l'on pourra se retrouver.

J'avais chaud, je devais avoir le visage rouge, autant par le fait d'être presque nu devant Sophie et son amie Delphine, que d'être terriblement serré dans mon corset. Ma respiration avait radicalement changée, j'avais l'impression d'être essoufflé en permanence, comme après une course.

Sophie, visiblement contente de mon nouveau tour de taille, s'approcha, et me chuchota à l'oreille.

- Je reviendrais demain matin. Seule. Je te ferais faire un exercice spécial. J'espère que cela te plaira.

Elle m'embrassa sur la bouche et parti au bras de Delphine. Au moment de sortir de la salle, Sophie se retournât.

- Fait de beau rêve.

Sophie embrassa tendrement Delphine qui lui caressait les seins, et elles sortirent ensembles, enlacées.

 

A suivre...

 

 

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Souvenir de Sophie, Livre2, Chapitre XV

 (Histoire parallèle)

 

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