Souvenirs de Sophie
L'école

Livre 2.

 

Par Fred Pody.

 

 

 

 

XV

Premier essayage

 

Delphine, accompagnée de Ninon entrèrent dans mes appartements, C'était le soir, juste avant le souper, c'était l'heure, le moment que je craignais, le moment redouté du dernier serrage de mon corset; Le moment ou je devrais atteindre 43 centimètres de tour de taille, 43 minuscules centimètres.

Ninon poussait une table spéciale, une table à corseter, comme celle que Delphine utilisait dans ces ateliers de corseterie.

- J'ai commandé plusieurs tables à corseter, il y en aura trois de prévue pour le deuxième étage, deux supplémentaire pour mon atelier et une pour toi. Ce sera plus facile pour les resserrages des corsets durant la journée.

Ninon poussa la table à corseter dans ma salle de bain.

Suis moi ! Dit Delphine

Ninon relevait la table, en position verticale. Je dus attraper les deux poignées et Ninon fit basculer la table, de sorte que je me retrouvais couchée sur le ventre. Au niveau de ma taille, avait été placé un tampon dur, recouvert de cuir, sur le quel venait s'appuyer mon ventre durement corseté. Ce tampon en forme de selle de cheval, me maintenait au niveau de mon ventre bien en place sur la table.

Delphine défit le nœud de mes lacets et les fixa sur le treuil, sous la table.

Ensuite, elle actionna le treuil, et les lacets me plaquèrent encore plus durement contre le tampon, en m'écrasant la taille encore plus. C'était effrayant de voir avec qu'elle facilité, Delphine pouvait par ce moyen, me broyer la taille, me comprimer, me réduire à une si faible dimension.

Mon corset me coupait en deux, mes jambes, mon bassin, semblaient séparé du reste de mon corps.

Je suppliais Delphine de relâcher un peu mon corset.

Elle me dit

- Ne t'agite pas, repose toi, et calme toi ! Dans quelques instants tu te sentiras mieux. On va attendre un peu, avant de relever la table à corseter.

Ne pas m'agiter… mais comment pourrais-je m'agiter ? Mon corset me broyait tellement, que le moindre mouvement m'était interdit. Mon corset m'avait enlevé toute mes forces, et je me sentais d'une faiblesse extrême, proche de l'évanouissement. Chaque minuscules inspirations, me faisait mal dans mes côtes, tellement la pression du corset était forte. Mon corset du soir était pire que mon terrible corset de fer que l'on m'imposait toutes les nuits. Ce corset de nuit était d'une rigidité extrême, et me bloquait jusqu'aux genoux, tout en me broyant la taille, mais au moins, il me permettait de respirer, car il laissait libre ma poitrine.

Une demis heure plus tard, Delphine fit basculer la table à corseter pour me remettre debout. Bien que j'aie eu le temps de récupérer un peu, le serrage extrême de mon corset m'avait fait perdre toute mes force, et Delphine aidée par Ninon, durent me soutenir. J'avais des vertiges, mes jambes tremblaient sur mes hauts talons. Elles m'aidèrent à m'asseoir sur une chaise. Surtout pas le fauteuil, qui était trop bas, avec mon corset rigide. Ce corset me permettait tous juste de m'asseoir, à condition que le siège ne soit pas trop bas, et que je me tienne bien droite, un peu en arrière, en fléchissant mes jambes le moins possible. Le poids de mon corps sur les fesses me donnait l'impression que l'on avait encore resserré le corset et ma poitrine était remontée encore plus haut, m'étouffant un peu plus.

Je passais la soirée avec Delphine. Ont se fit livrer le repas dans mes appartements, mais je ne pus pratiquement rien avaler. La soirée avec Delphine fut agréable et très calme. Le coucher avec changement de corset se passa en douceur, et je me retrouvais seul, immobilisée dans mon lit, bloquée de la taille aux genoux, par mon corset de nuit, renforcé par de nombreuses plaques de fer, ma taille réduite à seulement 43cm.

Une longue nuit. Difficile de s'endormir quant ont est corsetée aussi sévèrement.

Après cette deuxième nuit corsetée à 43cm, Ninon me leva avec le chariot spécial, libérée de toute contrainte durant ma douche, et ensuite, mon corset du matin, qui me prenait tous le buste et remontait bien ma poitrine, mais surtout, qui me paraissait léger, avec une taille confortable de 45cm. Le matin était clair, léger, tous me semblait si léger, le chant discret des oiseaux, la pleine verte qui s'étalait devant mes fenêtres. J'avais encore quelques jours de repos avant de reprendre mes cours et mes entraînements.

Je repensais à André dans sa cage, dans les sous-sols. Il était peut être déjà parti du château ? En fait je n'y croyais pas, il restera sûrement caché le plus longtemps possible, avant de partir. Il serait amusant qu'il reste. Je me demande vraiment ce qu'il acceptera pour rester au château avec moi. Quelles seront ces limites ?

Je descendis au sous-sol, en passant par l'escalier de service. Ensuite, vers la salle dans la quel était installée la cage d'épreuve et sa porte étroite. André était assis sur son lit, à coté du coffre ouvert. Il avait extrait quelque vêtement, des jupons, et plusieurs corsets étalés sur le lit. André ne portait que sa chemise, plus de pantalon et sa chemise était assez courte. En m'endentant, il était resté assis mais avait tirer sur sa chemise pour cacher au maximum ces cuisses et son entre jambe.

- Bonjour André.

Il était vraiment gêné d'être presque nu devant moi.

- Tu as passé une bonne nuit ?

- Oui mais je n'ai rien pour m'habiller, la Surveillante m'a confisqué tous mes habits.

- Oui je sais, les habits masculins sont interdits dans le château. Du devrais avoir de quoi te couvrir dans le coffre.

- Il n'y a que des jupons de fille et des chemises de dentelle. Je ne peux pas porter ça !

- J'en porte bien moi. Et je n'en fais pas un drame. As tu essayer un corset ?

- Bien sur que non. Je ne veux pas passer dans cette porte avec la taille serrée par ce truc. Je veux juste rester avec toi.

- Mon petit bijou, si tu veux vraiment rester avec moi, il te faudra faire quelques concessions.

- Je veux bien faire quelques concessions, mais pas porter ces trucs de fille.

- Tu veux et tu ne veux pas ! Il te faudra choisir ! Je peux t'aider si tu le veux, ce n'est vraiment pas difficile. Tu devrais essayer, juste pour me faire plaisir. J'aimerais bien te serrer encore dans mes bras, et t'embrasser, et … Je suis sur que tu le peux. Et puis, personne d'autre que moi et la surveillante ne te verra en corset.

- Je veux te faire plaisir, vivre avec toi, mais tous cela, c'est vraiment nécessaire ?

- Oui bien sur, tu verras, je t'aiderais, et ainsi, tu te rendras compte, que ce n'est pas si difficile et cela peut même être très agréable.

- Comment se serrer la taille peut-il être agréable. Tu te moques de moi.

- Et pourquoi croix-tu que je porte un corset aussi serré, si cela ne me plaisait pas ? Tu ma dit que ma taille te fascinait. Imagine toi, que moi aussi, j'aimerais t'embrasser en te tenant par la taille surtout, si elle est particulièrement étroite. Moi aussi, je serais fascinée par ta taille de guêpe. Même si tu es un garçon. Surtout si tu es le garçon amoureux de moi. Comme ma tante, je veux dans mon entourage, des personnes extrêmement belles et élégantes. Pas de vulgarité, pas de brute, pas d'hommes imbus d'eux même. Je préfère embrasser les filles que des garçons qui manquent d'élégance et de raffinement. Ici ont t'offre la possibilité de devenir un jeune homme élégant, particulièrement raffiné, à la beauté recherchée. Je t'aiderais, si tu le veux, si tu veux rester avec moi.

André me regardait, je le sentais faiblir dans ces convictions.

- Viens je vais t'aider à essayer le corset. Décide toi ou part vite.

André pris les corsets sur le lit et me les montra au travers des barreaux. Je choisi le plus large, et je détendis au maximum les lacets.

- Agrafe le !

Je dus lui expliquer comment agrafer son corset en commencent par fixer l'agrafe la plus basse et ensuite toute les autre en basculant les deux busc l'un vers l'autre pour les fermer.

- Tourne toi.

André se retournant me présentant son dos contre les barreaux.

Je commençais à ajuster les lacets de sorte que le corset soit bien tendu sur toute sa longueur. Ensuite, j'entrepris de le serrer, en commençant par le haut vers la taille et ensuite par le bas, toujours en finissant par la taille. Et enfin, je tirais un bon coup sur les lacets pour lui réduire vraiment la taille. Il poussa un Ouff au moment du serrage de la taille, mais cela ne me fit pas arrêter pour si peu. Je recommençais les opérations depuis le haut, puis le bas, et prenant appuis sur les barreaux, une forte traction sur les lacets, pour réduire encore plus sa taille.

André soufflait, grognait, mais se laissait faire. Je pris la mesure de son nouveau tour de taille, Il ne faisait plus que 65cm, je lui avais fait perdre 10cm en quelques minutes. Je me rappelle que mon premier corset ne m'avait réduit la taille que de 7cm, mais moi, je ne faisais alors plus que 54cm. André a une taille beaucoup plus épaisse que moi, plus de dix cm par rapport à mon premier corset. C'est sans doute normal pour un jeune homme, et je l'imagine mal avec une véritable taille de guêpe. Il faut être une fille pour se réduire la taille comme moi, et encore, toutes ne le peuvent pas.

Aussi tôt que j'eu fini de nouer les lacets, André rabattit sa chemise, me cachant ainsi sa semi nudité et sans doute le corset que je lui avais lacé. Le pauvre, il me paraissait abattu, ne sachant quoi dire, quoi faire, n'osant pas me regarder.

- Alors ! Lui dis-je. Comment te sent-tu ? Ce n'est pas si terrible que cela. Je suis sure que si tu respecte bien mes conseils, tu passera cette épreuve sans problème, et ont pourra ainsi passer du temps ensemble, s'embrasser, et sans doute plus encore…

- Ca me serre, et je dois être ridicule avec un truc de fille sur moi.

- Mais non. Tu n'es pas ridicule, je te trouve au contraire courageux d'essayer. Cela me plait beaucoup. Et tu n'es pas le premier homme à porter un corset. Certains militaires, en portent régulièrement, pour leur donner une fière allure, et un maintien rigoureux. Cela leurs donne beaucoup de prestance, et personne n'oserait les traiter de femmelette.

- Mais je suis loin des 53cm et cela me serre déjà très fort.

- C'est normal, c'est la première fois que tu en porte un. Il faut que ton corps s'y habitue. Tu verras, petit à petit, tu te sentiras de mieux en mieux. Il est probable que tu finisses par apprécier la pression et le maintien du corset. Je suis certaine que tu aimera tellement d'être corseté, que tu n'aura plus du tous envie de le quitter. Sans doute que tu réclamera toi-même un nouveaux corset plus étroit, plus rigide et beaucoup plus élégant.

- Je vais essayer pour toi, mais je doute que ce soi une bonne idée.

- Garde le en permanence, ne le desserre pas et garde le, même la nuit. Plus tu le portes longtemps et mieux tu te sentiras. Je reviendrais demain matin, l'après midi, je ne peux pas. Je n'ai plus la force de monter tous ces escalier l'après midi, et encore moins le soir.

- Pourquoi est tu si fatiguée l'après midi et le soir ?

- Moi aussi je porte un corset. Ont me resserre tous les jours à midi et une deuxième fois à dix neuf heure.

Je laissais André et remontais dans mes appartements ou m'attendait Delphine, pour me resserrer à 44cm, comme chaque jour depuis ce fameux bal. Le pire étant à venir, quand ce soir elle me resserrera encore plus, à seulement 43cm. La soirée fut agréable, malgré mon corset que je commençais seulement à supporter.

Le lendemain juste après ma toilette, je redescendis rapidement au sous-sol, rejoindre André qui devait m'attendre dans sa cage.

Son accueil fut un peu distant.

Un bonjour du bout des lèvres, il se tenait assis sur le bord du lit, le plus éloigné des barreaux.

- Viens ici !

Il se leva lentement, avec bien trop de facilité, trop de souplesse.

- Tu portes ton corset ?

- Heu… Non… mais j'ai essayé, c'était insupportable.

- Je ne comprends pas ! Comment il à put devenir insupportable, justement quant je suis partie ?

- Pas quant tu est partie, non je l'ai gardé encore longtemps, mais après mon repas, ce n'était plus possible.

- Ce n'est pas possible de garder un corset quant on se goinfre comme un porc. Tu as du mangé dix fois trop. Et bien sur, tu ne là pas remis après la digestion ! Je vais prendre quelques mesures qui t'aideront à mieux supporter ton corset. Je reviens de suite, mais je veux qu'à mon retour, tu aies agrafé ton corset !

Je sorti de la pièce et je traversais le couloir des cellules. J'avais repéré une salle après ce couloir ou la Surveillante Générale entreposait divers accessoires de contrainte, des chaînes, des bracelets, des cadenas…

En fouillant, je trouvais une chaîne et deux petits cadenas. La chaîne était courte, mais elle sera suffisante pour lui entourer la taille.

De retour dans la salle d'épreuve, j'ordonnais à André de se retourner, le dos contre les barreaux. Je le relaçais comme la veille, à 65cm, mais ensuite, je lui passais la chaîne autour de la taille et la fixais dans le dos avec les deux petits cadenas, de sorte que la chaîne et le corset furent fixé ensemble en faisant passer l'anneau des cadenas au travers de deux oeillets plus larges du corset. Sur chaque bord du corset, au niveau de la taille, il y avait deux œillets plus larges permettant de bloquer le corset par des cadenas. Ces oeillets étaient si pratique pour enfermer mon joli sujet, que je pense qu'ils avaient sûrement été conçus pour cet usage.

- Voila mon chéri, ainsi tu ne pourra pas enlever ton corset ni même le desserrer. Je te conseille de manger peu, et en plusieurs fois. Fait 6 petits repas par jour aux lieux de trois. Quand on porte un corset, il y a quelques précautions à prendre si on ne veut pas souffrir inutilement.

- Mais ça me serre trop. Tu viendras le desserrer ? Je ne peux pas porter ça toute la journée !

- Mais si tu pourras, je viendrais dans deux jours. Au revoir mon bijou.

- Sophie ! Attend…

- Au revoir… Au fait, n'espère pas que quelqu'un te libère, je garde les clefs des cadenas.

Et je plantais là André, et son nouveau problème de taille. Je savais que les premiers jours seraient pénibles, mais bon… Cela m'amusait de le modeler, comme ma tante, avec l'aide de Delphine avait fait avec moi. Je le trouvais mignon avec une taille affinée, et j'avais hâte de le voir avec une vraie taille de guêpe. André avait été mon compagnon de jeux, il s'était toujours plié à mes caprices, et cela ne changera pas de sitôt.

Une idée commençait à germer dans mon esprit, une idée que j'avais envie de partager avec ma tante, Delphine et Caroline. Une idée ou un désir… Mes sentiments étaient écartelés entre mon amour pour Delphine, mais aussi pour Gwendoline et Solange. Nos jeux érotiques n'avaient pas dépassé les baisers tendres et les caresses. Un désir plus fort montait en moi. Je voulais une première expérience toute en douceur et en tendresse. Il me semblait vraiment que seul une autre fille pouvait m'aimer avec cette douce délicatesse, mais je désirais en même temps quelque chose de plus fort, de plus… directement sexuel.

Je vais en parler à Delphine, franchement, elle me comprendra sûrement. De plus, mon idée devrait lui être utile…

Je passais la soirée avec Delphine. Juste avant notre léger souper, Delphine me resserra mon corset comme tous les soirs. Je commençais à m'y habituer tous doucement. Delphine s'en rendit compte, car elle devait tirer moins fort sur les lacets, pour obtenir mes 43cm réglementaires. Ont en vint à parler du cas d'André. Je lui avais cadenassé son corset depuis trois jours. Ont discuta de la méthode d'entraînement d'André. Delphine me mis en garde.

- Il sera difficile de lui réduire la taille à 53cm. Il devra perdre 22cm, ce qui est beaucoup. Je pense que c'est possible, mais à condition de lui faire subir un entraînement intensif et sans répit. Tu dois être consciente, que ce sera très dur pour lui. Il devra garder son corset 24heures sur 24 et toujours serré au maximum.

Je lui dis que André, avait déjà abandonné son corset au bout de quelques heures seulement.

- Mais depuis trois jours, il ne peut plus enlever son corset. Je l'ai fermé par deux cadenas et une chaîne.

- C'est une bonne idée. Me répondis Delphine. Mais cela doit lui être très pénible. Il risque d'abandonner et de s'enfuir si tu es trop dur avec lui. Il faudrait l'amener à aimer être serré. Sans un désir venant de lui, il n'arrivera jamais à se réduire suffisamment sa taille.

- Je ne pense pas qu'il abandonnera. Il est amoureux fou de moi. Il est prêt à tous les sacrifices pour rester auprès de moi. Ce que je crains le plus, c'est qu'il refuse de s'entraîner avec des godemichés. Avec la décision de Florence "d'épicer" son épreuve, je risque d'échouer à le faire passer par la porte étroite.

Oui ! Dit Delphine, et nous perdrions ainsi un merveilleux sujet pour mes expériences de féminisation, Caroline aussi serait désolée de ne pas pouvoir faire ces propres expériences, elle a déjà préparé toute une collection adaptée à ce genre de sujet.

- Et moi également. Ho pas pour son amour, il ne me déplais pas, mais je ne suis pas amoureuse de lui, non, c'est que j'ai pris beaucoup de plaisir à le corseter, à voir comment je pouvais changer sa silhouette en tirant sur les lacets de son corset. C'était merveilleux de le modeler suivant mes désirs. Quel gâchis, s'il ne pouvait pas passer cette épreuve. Je crains beaucoup, qu'il n'accepte pas de s'exercer avec des godemichés.

- Oui. Dit Delphine. J'ai essayé d'en parler avec ta tante, mais elle reste inflexible. Il faut que l'on trouve une idée, pour lui faire accepter cette épreuve.

- J'avais pensé… que durant un jeux érotique avec lui, il accepterait peu être, que je m'amuse à lui caresser les fesses, et peu être que je pourrais profiter de son excitation, pour l'initier aux jeux de gode.

- Tu es sur de ne pas l'aimer un peu ? Je suis persuadée que tu aimerais faire une expérience avec un homme. Tu es en age d'avoir des relations sexuelles, et pas uniquement avec d'autre fille…

- Tu ne serais pas jalouse ?

- Je serais bien plus jalouse de Gwendoline et de Florence.

- Ho ! Excuse moi, Delphine, je t'aime vraiment tu sais, mais je ne sais plus, j'aime aussi Gwendoline, et Florence est amoureuse de moi et aussi, je crois de Gwendoline.

- C'est bien compliqué. En résumé, ont s'aime toute les quatre…

Il y eu un silence gêné… Et puis… ont s'embrassa avec passion, le chignon de Delphine se défit, et ont s'embrassa plus intimement encore, sous le couvert de nos douce coiffure, qui nous enveloppaient dans un refuge sombre et caressant.

Delphine me conduisit dans la salle de bain. Elle avait congédié Ninon et elle me suspendit au trapèze. Elle me déshabilla, enleva mes jupons, mes chemises fines, mes dentelles, lentement, sans que je puisse l'en empêcher, sans que je ne le veuille. Elle mit longtemps, et me caressait partout, ensuite, elle me délaça, mon corset tomba, et Delphine se frotta contre moi, et me donnait du plaisir avec de douces caresses. Des caresse insistante de mon sexe, dans mon sexe, sur mon bouton … Chaque effleurement me faisait me cabrer, me contorsionner, pour échapper à un plaisir trop fort et pour me tendre ensuite, vers sa main, vers une autre vague de plaisir.

Je restais suspendue durant un long moment. Le plaisir que m'avait donné Delphine avait été fort, presque violent. Il nous fallut du temps pour revenir, nous reparler, nous retrouver plus calme. Delphine me doucha, et, ensuite, elle m'enferma dans mon corset de nuit, mon corset de fer, suspendu sur le chariot. Une fois serrée, dans mon inflexible corset, elle me détacha du trapèze. Elle actionna le bras du chariot pour me faire baisser, très bas, quasiment à genoux. Elle s'assit devant moi. Nous étions ainsi à la même hauteur, Delphine assise et moi, suspendue par mon corset, les genoux à quelque cm du sol. Après quelque minute de conversation, Delphine, pris un coussin et vint s'agenouiller devant moi, contre moi, me caressant ma poitrine nue. C'était étrange ces caresse sur mes sein, alors que j'était suspendue, immobilisée par le terrible corset de fer.

J'avais de terrible envie de recommencer, mais mon sexe était maintenant enfermé derrière une épaisse plaque d'acier. Mon corset de fer interdisait à Delphine de me caresser là ou j'en avait le plus envie. La contrainte du corset exacerbait plus encore les parties de mon corps qui n'était pas enfermées. Ma poitrine appelait les caresses. J'aurais voulut me tendre vers les mains de Delphine, mais le corset de fer m'immobilisait parfaitement. C'était étrange d'être si près de Delphine, presque à genoux et pourtant en suspension. Le chariot et le corset me tenaient juste un peu au dessus du sol, et m'empêchais de bouger, de m'avancer vers elle. J'aurais voulu me serrer contre Delphine, la poursuivre, mais impossible de bouger. Je dépendais entièrement des envies de Delphine. C'est elle qui décidait quand me caresser. Elle qui décidait de me donner du plaisir. Moi, enfermée dans cette mécanique, je ne pouvais que mendier ces caresses, attendre son propre désir sans pouvoir bouger d'un millimètre.

Ainsi chaque effleurement de sa main prenait encore plus d'importance encore plus de force, et de plaisir.

Ces caresses finirent par déclencher un orgasme, malgré mon sexe enfermé, comprimé sous le corset. Tous mes muscles se tendirent pour essayer de me cabrer, et me tendre vers Delphine. Mais mon corset-prison, ne céda pas d'un millimètre. La tension était terrible, et mon impuissance de bouger, amplifiait encore plus mes spasmes, et ma jouissance, mon plaisir contraint, mon sexe tellement comprimé, tellement brûlant.

Les baisers tendres de Delphine, m'apaisèrent lentement. Un moment suspendu dans le temps, un sentiment de plénitude et de retour au calme, au repos…

Plus tard, après nous être épuisées dans la recherche du plaisir contraint, Delphine poussa le chariot dans ma chambre. Elle actionna la mécanique pour me déposer dans mon lit. Ensuite, elle se coucha tous contre moi, Sa jolie tête sur ma poitrine. J'aurais voulu me tourner vers elle, mais mon corset de fer m'interdisait de bouger, et je dus rester couchée sur le dos, la taille écrasée, mais heureuse de sentir la douce présence de Delphine à mes cotés

La nuit fut douce…

Le matin, je me réveillais dans les bras de Delphine, un matin tendre, une belle journée nous attendait. Libérée de mon terrible corset, Delphine avait tenue de m'aider à me laver, me lacer mon léger corset du matin. Je reprenais les cours. L'accueil fut chaleureux, sauf bien sur, du groupe des quatre Parisiennes, mais toutes les autres voulaient admirer ma taille. Ma taille, qui sera encore plus étroite ce soir.

La griserie de cet accueil, me fit presque oublier le sort d'André. Trois jours qu'il devait porter son corset sans pouvoir l'enlever, ni même le desserrer. Un entraînement forcé par ma volonté, aidé par une chaîne et deux cadenas.

J'avais hâte de le revoir, mais les cours n'étaient pas terminés, et je ne pourrais lui rendre une visite que le soir.

Delphine tenait à m'accompagner dans les sous-sols. Ont descendit ensemble juste après qu'elle eu resserré mon corset à 43cm.

- Je ne veux pas te laisser remonter seule dans tes appartements avec ton corset serré ainsi. Un malaise dans les escaliers peut être dangereux.

Elle en profitait pour me tenir par ma taille tellement étroite. Ce qui me plaisait énormément. C'est en amoureuse que l'on entra dans la salle ou était enfermé André.

André était un peu surpris de nous voir arrivée en se tenant de manière si intime. Je sentais son trouble et il se tourna de coté ne voulant pas nous faire face.

- Que t'arrive t-il ? Demanda Delphine

- Je… Je ne peux pas me montrer ainsi… Ma chemise est trop courte… je n'ai pas de pantalon et en vous voyant ainsi si belles, et enlacées, vous me troubler.

Il se tenait, les deux mains devant l'entre jambe. Je m'approchais de lui.

- Ho je vois, Il est vrai que certains émois sont beaucoup plus visibles chez les hommes, surtout s'ils ne portent pas de pantalon.

Delphine souriait, presque hilare, de le voir ainsi essayer de se cacher, de cacher sont fameux émoi. Et elle lui dit

- Ton petit "émois" ce ne serait pas que tu bandes en nous regardant. Viens Sophie, je vais te montrer à quoi ressemble un jeune homme qui bande.

Et Delphine m'entraîna tous près des barreaux de la cage, devant André, et se mis à me caresser et m'embrasser.

André ne tenait plus en place, Il avait toutes les peines du monde pour cacher son sexe dressé.

Au bout de quelques minutes, Delphine me plaça face à André et lui dit.

- Jeune homme, voulez vous bien lâcher votre sexe, et soulevez votre chemise ! Que l'on constate votre état !

- Mais Madame, c'est… je ne peux pas

- Mais si vous pouvez, levez votre chemise, et ne m'appelez plus Madame ! Je suis Mademoiselle Delphine, Corsetière de cet établissement. Allez ! Levez cette chemise !

Et André la souleva timidement en baissant les yeux, son sexe était énorme, rouge… Je n'avais pas imaginé que cela puisse grossir autant.

- Bien ! Dit Delphine. T'on André réagit bien. Il est en bonne forme physique. Enlevez votre chemise ! Jeune homme, que je voie comment vous supportez le corset !

Delphine s'approcha de la cage et palpait André, au travers des barreaux. Des gestes qui ressemblaient à des caresses.

- Tournez-vous !

Et elle tira sur les lacets pour tester le serrage de son corset.

- Bravos ! Dit-elle. Vous êtes très souple. Vous m'étonnez beaucoup, il est rare de trouver quelqu'un supportant aussi facilement un corset. Vous devriez vraiment suivre un entraînement intensif. Je suis certaine, qu'une taille plus fine vous donnerait une silhouette attirante. Avec une taille vraiment fine, les filles se battront pour vous. Sophie, tu as vraiment beaucoup de chance d'être aimée par un jeune homme aussi attirant. Quand il aura une véritable taille de guêpe, je serais très jalouse de toi. Je rêve depuis longtemps d'avoir une relation intime avec un jeune homme raffiné, élégant, possédant comme moi, une silhouette rare, à la taille étroite et bien tenue.

André très surpris par ce discourt, se retourna et me dit.

- Sophie ! C'est une plaisanterie, toi aussi tu m'aimerais avec une taille aussi fine ? Avec un corset aussi serré ?

- Si tu réussi à passer par la porte étroite, je t'accueillerais dans mon lit. Mais uniquement si tu me promet de continuer à te réduire la taille, et à être toujours particulièrement élégant. Tu ne pourras me séduire, que par un raffinement extrême. Souviens-toi, que c'est le but ultime de cette école. J'en fais partie, je suis assidûment les cours, et je ne pourrais pas vivre une histoire amoureuse avec quelqu'un qui mépriserait ce genre d'éducation et cette manière de vivre.

- Si tu me le promets, je veux bien le faire pour toi. Je suivrais tes conseilles.

- Viens que je t'embrasse.

Et je l'embrassais passionnément sur la bouche, dans sa bouche.

- Tourne toi mon chéris.

André se retournât, dos contre les barreaux; J'entrepris de lui caresser le cou, sa poitrine, et plus bas, une caresse presque timide et brève sur son sexe dressé. Et tous de suite, je défis les noeuds de son corset et, en prenant appuis sur les barreaux de la cage, je le resserrais le plus fort que je pus. André soufflait péniblement, mais accepta et se laissa faire. J'ouvris les cadenas de la chaîne autour de sa taille pour les replacer en tendant au maximum cette chaîne autour de sa taille réduite.

Je pris un mètre ruban pour mesurer sa nouvelle taille. 63cm, Je l'avais lacé avec 2cm de moins.

- comment te sent-tu ?

- C'est très serré, mais ne t'inquiète pas. Je tiendrais. Me dit-il le souffle court.

- J'en étais sur. J'ai confiance en toi. Je suis certaine que tu réussiras à passer l'épreuve, et que l'on pourra se retrouver.

André avait le visage rouge. Je ne sais si c'était dû au fait, d'être quasiment nu devant nous, ou si mon invitation le troublait, ou si son corset était trop serré. Sans doute un peu des trois.

Je lui chuchotais à l'oreille.

- Je reviendrais demain matin. Seule. Je te ferais faire un exercice spécial. J'espère que cela te plaira.

Je l'embrassais sur la bouche et parti au bras de Delphine. Au moment de sortir de la salle, on se retournât, Delphine et moi.

- Fait de beau rêve.

J'embrassais tendrement Delphine qui me caressait les seins, et on sorti.

 

 

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Histoire d'A, Chapitre V

 (Histoire parallèle)

 

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