Souvenirs de Sophie
L'école

Livre 2.

Par Fred Pody.

 

XVIII

Mademoiselle "A"

 

Je ne réussi pas à perdre mon cm de tour de taille en une seul fois. Delphine du me resserrer deux soirs de suite, d'un demis cm. Le corset de fer dans le quel, elle m'enfermait toutes les nuits, était terriblement efficace. Au bout de quatre jours, nous avions toutes les trois réalisées notre promesse de nous réduire la taille. Mais en refaisant les calcul, ont se rendit compte que cela ne suffirais pas.

Le bilan était probablement celui-ci :

Le groupe C4P avait une taille moyenne de 46,8cm et pouvait probablement gagner 1cm, soit le jour du concours, une taille moyenne de sans doute 45,6cm.

Le groupe LSP avait une taille moyenne de 52cm. Même avec un gain de 2cm, ils ne descendrait probablement pas en dessous des cinquante centimètres, et resterait dernier de l'école.

Le groupe ADI avait une taille moyenne 47,6cm, On peut tabler sur une réduction moyenne d'un cm soit, probablement une taille moyenne de 46,6cm

Nous, ont avait une taille moyenne de 46,33cm la plus fine au dernier concours. Mais si on intègre Bijou avec ces 53cm, et avec nos tailles d'aujourd'hui, on aura une moyenne de 47,25cm

Les résulta du concours serait donc

Première C4P avec 45,6cm.

Deuxième ADI avec 46,6cm.

Troisième MLC avec 47,25cm.

Quatrième LSP avec 50cm.

Je pris la parole.

- C'est une catastrophe, même avec notre dernière réduction de la taille, ont n'y arrivera pas.

- Je suis à bout. Dit Gwendoline. Je suis au maximum, je ne supporterais pas plus serré.

- Moi aussi. Dit Solange. Je ne supporterais pas un millimètre de moins. Mais on a encore plus d'une semaine. Je vais essayer de rester corsetée le plus possible, je vais garder la nuit mon corset aussi serré que le soir. Peut être que dans une semaine, je pourrais gagner un demis cm.

- Tu as raison. Dit Gwendoline. Je vais faire comme toi, je ne desserrerais pas mon corset pour la nuit. Je déteste cela, mais si c'est le seul moyen de ne pas être avant dernière de l'école, je suis prête à faire cet effort.

- Oui, chacune fera sûrement le maximum pour se réduire encore plus la taille. Moi aussi, je vais durcir mon entraînement. Je vais demander à Delphine de me corseter sans pitié. Je suis prête à souffrir encore plus dans mon corset, pour pouvoir les battre. Et puis, après tous, c'est la nouvelle qui nous oblige à de tels sacrifices, elle devra en prendre sa part. Nous exigerons qu'elle se réduise également la taille d'un cm.

- Ca me fait peur. Dit Solange, mais je suis prête à te suivre. Je me réduirais la taille, même si cela, deviendra presque insupportable.

La veille du dernier resserrage de la taille de mon Bijou, je lui rendis une visite seule, sans autre témoin.

- Bonjour Bijou, tu te sens un peu mieux ?

- Non, le corset me fait souffrir et je n'arrive pas à respirer normalement.

- C'est évident, personne ne respire de la même façon avec un corset. Il est évident qu'un corset très serré à quelques inconvénients, qu'il t'empêche certaines actions, ou certains mouvements, qu'il est pénible à supporter. Mais il y a une différence entre un corset pénible, même très éprouvant et un corset qui mettrait ta santé en péril.

André me regardait et dit après une longue réflexion.

- C'est vraiment horrible, mais j'imagine que toi et Delphine, vous savez ce que vous faite. Seul, je ne me serrais jamais serré aussi fort. Je n'imaginais pas que l'on puisse se serrer ainsi sans danger. Mais comme c'est dur de rester serré à ce point, je n'en peux plus…

Il s'approcha de moi, et je l'embrassais au travers des barreaux.

- J'aine que tu sois aussi grand que moi. Tu comprends l'importance de porter de très hauts talons. Ce serait merveilleux si tu étais encore plus grand.

Bijou portait les chaussures que lui avait imposée la Surveillante Générale. Les bottines qu'il portait avaient des talons de 12cm et étaient très fins.

Je voulais garder mon emprise sur lui, et donc il fallait que je lui impose une nouvelle épreuve venant directement de moi.

- Il y a un autre entraînement que tu dois suivre. Demain, nous serons le jeudi six août, et ont doit te serrer pour la dernière fois avant ton épreuve. Demain, tu devras avoir un tour de taille de 53cm. Mais pour passer ton épreuve, tu devras t'asseoir sur la selle, que ma tante a fait garnir d'un… d'une épreuve supplémentaire. Tu as passé une journée avec le No 3 dans les fesses, mais celui de la selle est encore plus gros.

André ne disait rien.

- Montre moi la boite de godemichés.

Je n'aimais pas ce mot, il me paraissait vulgaire, presque brutale dans sa précision.

André, mon Bijou, prit la boite, l'ouvrit et me la présenta.

Le No 1 était ridiculement fin, mais le No 5 me semblait monstrueux. Mon Bijou avait passé une journée qu'il m'avait décrite comme particulièrement pénible avec le No3 qui l'avait dilaté sans pitié. Le No 5 me semblait vraiment trop énorme. Le 4 était bien sur plus petit, à peine plus petit. Je n'avais pas le choix, il fallait plus gros que le trois, tan pis pour lui, je choisi le No 4. Il était lourd, vraiment gros, Je ne m'imaginais pas un seul instant avec cet énorme truc dans les fesses. Mes jeux érotiques avec Delphine étaient bien plus raisonnables. Je lui tendis la chose. Il me regarda effrayé par le volume.

- Pose le verticalement sur la chaise roulante.

- Sophie ! Tu es folle, c'est impossible. L'autre m'a déjà tellement fait souffrir…

- STOP ! SILENCE ! Fais ce que je t'ai dis ! Et sans jérémiades ridicule !

Il ne dit plus un mot, et plaça l'énorme godemiché sur la chaise. Il resta là, sans bouger, regardant cette chose luisante, brillante et large qu'il avait posée sur le siège. Bijou semblait comme tétanisé devant la taille de ce bloc de bronze.

- Regarde le bien mon Bijou. C'est cette chose qui entrera en toi.

- Sophie, je ne pourrais pas… je ne veux pas.

Tourne toi et assied toi dessus !

Il se retournât, et se baissa lentement, jusqu'à entrer en contact avec la pointe du godemiché contre l'entrée de son anus.

En se retenant aux accoudoirs, il se baissa lentement, de quelque cm. Je pouvais voir en me baissant, la chose en bronze, s'enfoncer dans ses fesses. Mais il s'arrêta, et me dit suppliant.

- Sophie, c'est trop gros, je ne peux pas.

- Je ne veux plus entendre de jérémiades ! J'exige que tu continues à t'empaler !

Bijou grimaça, mais il s'enfonçait de plus en plus, pleurant de douleur.

- Hoo ! Ca me brûle, j'ai mal, je t'en prie…

- Encore un effort, tu y es presque.

Mon bijou palissait à vue d'œil, il émis un long gémissement, et je le vis se laisser aller, ces bras ne le retenaient plus, et il s'affaissa lentement, descendant doucement, se retrouvant assis, le godemiché de bronze, complètement enfoncé en lui.

- Bijou ! Tu te sens bien ?

- J'ai mal, je me sens sans force, je ne peux plus bouger.

Il haletait, assis dans sa chaise, la tête sur le coté, au bord de l'évanouissement. Il resta ainsi de longues minutes, quand enfin, il tourna la tête vers moi. Comme il était pâle.

- J'ai mal, ça me brûle, c'est beaucoup trop gros. Ca me rempli complètement et avec mon corset, c'est encore plus pénible. Je n'ai plus de force. Je ne saurais même plus me lever sans aide.

- Il n'est pas question de te lever ! Je vais même t'aider à rester bien assis.

- Que veux tu me faire ?

- Ferme la ceinture métallique et ferme le cadenas.

André, comme un automate s'exécuta. Le cadenas se referma, le fixant sur sa chaise de torture. Je gardais la clef attachée à une chaînette que je portais autour du cou, sous ma robe.

- Bien mon Bijou. Le collier autour du cou, maintenant.

Et il s'exécuta lentement, sans protester, se cadenassant lui-même sur sa chaise. Se condamnent lui-même à garder cette énorme chose de bronze, plantée dans ses fesses, ce bronze lui dilater durement son anus.

Il me regardait, sans un mot, sans bouger, pâle. Il m'avait obéi, et c'était émouvant, j'aurais voulu le libérer, mais non, ce serait renoncer à sa présence dans l'école, renoncer à mon jouet, ma… jolie…

Mon corset me faisait mal, je l'avais réduit d'un cm, et je ne faisais plus que 43cm le matin. Il me fallait remonter au deuxième étage, une épreuve épuisante quand on est corsetée de la sorte, habillée avec autant de couche de vêtement, de jupons, de dentelle… Il me faudra beaucoup de temps et de pause, pour reprendre mon souffle. Je dois être le plus en forme possible, car à midi, avant le repas, ma taille ne devra pas faire plus de 42cm, et je devrais rester à 42cm, jusque demain matin.

C'est dur de se serrer ainsi. Je repensais à mon Bijoux, empalé et corseté. Demain, il subira son dernier resserrage avant son épreuve. Ont touche au but. Le trousseau de mon Bijou était prêt. J'étais impatiente de vivre le passage de son épreuve. Cette attente me faisait oublier la contrainte de mon propre corset. Un corset que je devrais serrer encore plus dans la semaine suivante.

Enfin j'arrivais au deuxième étage. J'étais épuisée, aussi, je ne me rendis pas directement dans la salle de cours, mais dans ma chambre du deuxième. M'étendre une demis heure, avant de me présenter au cours

L'après midi, fut pénible, à cause de mon corset serré à 42cm. Je n'aurais jamais la force de descendre et encore moins de remonter, tous cela pour libérer mon Bijou de sa chaise, de son énorme godemiché. Heureusement, je rencontrais la Surveillante générale et je pus lui confier les clefs des cadenas. Mon Bijou pourra ainsi se reposer et être en forme pour subir le dernier serrage de son corset.

Le lendemain matin, la Surveillante Générale, Delphine et moi, entrions dans la salle ou Bijou nous attendait, debout dans sa cage.

- Vous savez ce que vous devez faire ! Dit La surveillante Générale. Enlever cette horrible chemise et dos aux barreaux !

Bijou hésita, mais il fini pas se mettre en place.

Delphine dirigeait la manœuvre, ont pris la disposition habituelle, et sur l'ordre de Delphine ont tira tan que l'on put, sur les lacets du corset de Bijou.

- ENCORE PLUS ! Cria Delphine.

C'était plus difficile que la dernière fois.

- PLUS FORT !

Les lacets résistaient plus et mon corset plus serré ne m'aidait pas.

- Ce n'est pas assez, il faut tirer encore plus fort.

J'enroulais les lacets autour de mon poignet. Delphine nous avait conseillé, d'utiliser un chiffon pour se protéger les mains, pour que les lacets ne nous coupent pas les mains, et ainsi, avoir plus de force.

- A trois ont tirent, il faut y mettre toutes nos force.

Ont se préparaient, les lacets tendus, bien en main, le corps penché en arrière, pour mieux tirer.

- UN ! DEUX ! TROIS !!! TIRER ! TIRER ! ENCORE ! ENCORE ! ENCORE !

Les lacets tendus à l'extrême se mirent à glisser lentement dans les œillets du corset de Bijou. Sa taille cédait, et j'entendis comme un soupir léger, une exhalaison, sortir de la gorge de Bijou.

Delphine nous demanda de garder les lacets tendus pendant qu'elle les nouait.

La Surveillante Générale soutenait Bijou, qui ne tenait plus sur ces jambes, pendant que Delphine finissait de nouer les lacets.

Bijou faisait 53cm ! Ont avait réussi notre paris et dans les temps.

Je m'approchais de Bijou, et sans pudeur, je lui fis tourner la tête pour un long baiser, un profond baiser.

- Tu as réussi, mon Bijou. Tu ne fais plus que 53cm de taille. C'est extraordinaire mon joli Bijou.

Delphine lui dit.

- Je suis une spécialiste des corsets, et tu es le seul jeune homme à avoir une taille aussi fine. Tu pourras passer ton épreuve demain. Je serais très heureuse de travailler avec toi, pour la mise au point de corset pour jeune homme précieux. Avec ton aide, je mettrais au point des méthodes d'entraînement spéciales, pour Gentlemans très précieux.

- Demain, sera un grand jour, comme une naissance, Repose toi, tu devra être au mieux.

La veille au soir, du jour de son épreuve. Ma tante m'avait convoquée, ainsi que Delphine et Caroline. Ont discuta de l'épreuve, de l'état de… "Monsieur André"

- Ce jeune Homme est-il en forme, et pourra t-il passer cette épreuve ?

Le terme "Monsieur" et "Jeune Homme" me semblait bizarre. Comme incongru, inadapté.

Ont la rassura sur le "Jeune Homme".

Le lendemain matin vendredi 7 août 1891, quarante neuvième jours de détention du "Jeune Homme" André. Il était neuf heure du matin, quant ma Tante Florence entra. Auparavant, j'avais préparé mon Bijou pour cette épreuve. Il avait du s'empaler un bref instant avec le godemiché No 4, qui était presque de la taille de celui de la selle, sur la quel il passerait son épreuve. Je lui avais également enlevé la chaîne autour de sa taille corsetée. Il devait se présenter libre de toute entrave, libre de son choix.

La surveillante avait apporté beaucoup de chose sur un chariot. Il y avait là plusieurs pièces de son trousseau, mais d'autre chose également.

Des sièges avaient également été disposés, pour Florence bien sur, mais pour nous également.

Florence s'installa, et nous à ces cotés. Bijou était debout, en corset et talons hauts. Il ne portait plus sa chemise dégoûtante, et il avait particulièrement soigné sa toilette du matin. Un détail m'apparaissait seulement maintenant. Il était glabre, pas un poil sur le visage, pourtant il avait maintenant 17ans, comme moi.

La Surveillante Générale s'approcha de Florence, et lui dit.

- Nous sommes prêt. Madame. Nous attendons votre ordre pour commencer.

- Bien. Dit Florence, et plus fort elle dit. Monsieur André, vous êtes face à votre dernier choix. Un choix définitif. Vous pouvez partir maintenant. Vos habits vous attendent à la porte du domaine. Où vous restez, mais alors, sous les règles et l'autorité de l'école des Sylphides. Faite votre choix ! La porte étroite ou la porte de fer !

- Oui Madame. Dit timidement André.

André savait ce qu'il devait faire, il savait qu'il devait le faire seul, sans encouragement. Ce devait être son choix. Un choix pris librement, avec ces avantages et ces contraintes.

Il s'approcha de la selle montée sur une potence. Ces deux premières épreuves, Il ne pourrait s'asseoir que s'il portait des talons d'au moins 11cm ! En fait les siens, faisait 12cm. Mais le plus délicat, était le godemiché, fixé sur la selle. Je craignais pour lui. Je l'avais entraîné, mais il ne s'était pas encore empalé sur un godemiché aussi gros.

Il monta sur l'estrade, pour enjamber la selle, et il se baissa lentement. La selle étant en hauteur, on put voir le godemiché s'enfoncer en lui lentement.

Le bout pointu entra facilement, mais au fur et à mesure, qu'il s'empalait, le diamètre augmentait, rendant l'opération de plus en plus douloureuse, de plus en plus difficile. Je le voyais grimacer de douleur. Il n'avait pas encore passé la partie la plus large du godemiché. André forçait, encore et encore. Sa respiration devenait de plus en plus saccadée, la sueur perlait à son front, quand subitement, il s'enfonça d'un coup jusque la garde. Il était stupéfait, figé, et assis complètement sur la selle, l'énorme chose de bronze en lui. André resta ainsi sans bouger quelques instants. Il y avait un grand silence. Il était là. Planté sur sa selle, immobile, la bouche grande ouverte, comme hébété.

Enfin, il s'avança, quittant l'estrade, ce qui lui permit de se tenir debout, perché sur ces hauts talons de 12cm, la selle entre les jambe, clouer par l'énorme godemiché.

Il s'avança, mais lentement, gauchement, le support de la selle entre les jambes le gênant et étant fixé, littéralement cloué sur la selle, son équilibre était complètement différent.

La porte intérieure de la cage étant ouverte, il s'avança dans le sas, sa taille martyrisée par son corset, prise dans les encoches des deux plateaux, les encoches qui étaient calibrées pour une taille d'un maximum de 53cm. La taille qu'il avait péniblement atteint hier, après un mois et demis d'entraînement au corset. Il y eu un déclic, le chariot était en place dans le sas, avec André assis dessus et empalé, la taille prise dans les encoches des deux plateaux.

La place dans le sas était extrêmement limitée. La Surveillante Générale lui fit passer ces avant bras au travers des barreaux et elle ferma la porte interne. André était alors enfermé dans le sas, la taille prise dans l'encoche des plateaux calibrés, plus ou moins assis sur la selle et complètement envahi par l'énorme godemiché.

Florence se leva, ainsi que nous toutes, et elle dit.

Bravos Monsieur André, vous avez réussi votre épreuve. Cela vous donne le droit de signer un contrat entre vous et l'école des Sylphides. Bien sur vous pouvez encore vous rétracter. Mais après la signature du contrat que l'on va vous apporter, il n'y aura plus de retour en arrière. Avez-vous bien compris, Monsieur André ?

Je détestait sa façon d'appeler mon Bijou avec des "Monsieur" par ci et des "Monsieur" par là.

- Oui Madame. Dit timidement André.

- Madame la Surveillante Générale ! Dit Florence. Veuillez nous apporter le contrat.

La Surveillante Générale apporta une écritoire avec le contrat posé dessus et une plume.

- Monsieur André ! Veuillez lire attentivement ce contrat.

Au bout d'un moment, André releva la tête, et Florence lui dit.

- Monsieur André, vous avez lu ce contrat. Il stipule que vous devez respecter le règlement de l'école des Sylphides à la lettre, tous le règlement sans exception. Vous avez eu le temps durant plus d'un mois d'étudier ce règlement. Je vous en rappelle quelques points essentiels.

= Vous Vous soumettez entièrement à l'autorité de l'école.

= Vous respecterez tous les articles du règlement de l'école.

= Vous ne pourrez sortir de cette école que sur ma seul décision.

= Vous devrez garder le secret de vos origines.

= Vos activités, vos loisirs, vos relations, devrons être approuvée par moi.

= Tous ce qui ne vous est pas expressément autorisé, vous est absolument interdit.

= Vous ne pouvez rien demander, aucun services, ou attention à qui que ce soi, sans mon autorisation.

Pour la dernière fois Monsieur André, acceptez vous toutes les conditions et contraintes de ce contrat ?

- Oui Madame. Dit timidement André. Pour la troisième fois.

- Parfait ! Signez en bas de chaque page.

André, puisque ma tante s'évertuait de l'appeler ainsi, signa toutes les pages du contrat.

La Surveillante Générale lui dit.

- Je vous donnerais votre règlement personnel, à votre nom. Relisez le. Cela vous sera profitable.

Et se retournant vers nous, elle annonça.

- Madame la Directrice, le contrat est signé.

- Bien dit Florence. Notre sujet n'ayant pas encore de nom définitif, nous utiliserons, ces initiales. Madame la Surveillante Générale ! Vous pouvez ouvrir la porte étroite, et faire entrer Mademoiselle "A"

Mademoiselle "A" dit-elle à mon Bijou. Vous porterez ce nom, en attendant votre baptême officiel dans cette école, et votre nom définitif. Avez-vous bien compris ?

- Heu je ne suis pas une fille, je…

- Mademoiselle "A" ! Je vous prie de vous taire ! Avancez avec votre chariot. Il vous faut rapidement apprendre à obéir mademoiselle "A".

Mademoiselle "A", je retrouve ma tante, les premiers pas de mon Bijou dans l'école, se font avec une nouvelle identité, un nouveau statut. Le statut d'une jeune écolière, qui a tout à apprendre, à découvrir. André venait de disparaître. Bien venue à Mademoiselle "A".

Mademoiselle "A" s'avança, traînant le chariot sous elle.

Ma tante dirigeait les opérations.

Mademoiselle "A" était maintenant debout, toujours empalée sur le chariot, au milieu de la salle.

- Enchaînez cette demoiselle !

La Surveillante Générale, lui fixa des chaînes aux chevilles, qui obligeait Mademoiselle "A" à écarter très fortement ses jambes, tous sont poids, reposant sur la selle. A sa grimasse, je devinais que le godemiché devait s'enfoncer plus profondément en elle. Ensuite, la Surveillante Générale, dû monter sur un escabeau, pour enchaîner les poignets de Mademoiselle "A".

Ma jolie Demoiselle "A" était écartelée par les chaînes entre le plafond et le sol, reposant sur sa selle garnie, clouée par un énorme godemiché de bronze.

- Enlevez son corset !

Et la Surveillante Générale, lui délaça son corset que l'on avait eu tan de mal à serrer.

- Première leçon. Il vous est dorénavant interdit de rester debout, sans le support d'un corset, sauf à être enchaînée, suspendue avec les pieds dans le vide. Madame la Surveillante Générale ! La chemise de dessous et lacez lui, son nouveau corset.

La chemise ressemblait à celle que je portais, très simple sous le corset, bien tendue, mais au dessus et en dessous du corset une multitude de petit volant de dentelle formant un beau volume sur la poitrine et sous le corset. Le nouveau corset était différent de celui qui avait servi à son entraînement, à lui réduire progressivement sa taille à 53cm. Il était plus long, plus enveloppant au niveau des hanches, mais surtout, il avait une poitrine, Mademoiselle "A" avait maintenant une paire de seins. Bien rembourré et très joli. Cela lui donnait une très belle silhouette. C'est vraiment ce qui lui manquait avec sa taille de guêpe. Il me semblait que ces hanches étaient également plus larges, les fesses plus rebondies. Delphine me dit à l'oreille.

- C'est un nouveau modèle de corset, spécialement réalisé pour les jeunes filles, ayant peu de poitrine et les hanches plates. J'ai fais faire ce corset spécial, avec une belle poitrine bien rembourrée. Pour les hanches et les fesses, il y a également des rembourrages épais et très fermes. Ce qui lui donne une silhouette très féminine, opulente, tous en permettant des serrages très important du corset et ainsi lui dessiner une taille étonnement étroite. Le seul problème de ce genre de corset, c'est qu'ils sont plus longs, et que les rembourrages les rendent plus rigide et plus chaud, plus étouffant. Mais ta tante a estimée que cela n'avait aucune importance.

- Je suis bien d'accord avec ma Tante, surtout si ce n'est pas moi qui dois le porter. Dis-je à Delphine en riant.

- Oui mais qui sait. Me répondit-elle. Viens, nous allons aider la Surveillante Générale à serrer les lacets de cette jolie Mademoiselle.

Ont se plaça de par et d'autre de Mademoiselle "A" qui était toujours enchaînée. La surveillante Générale d'un coté. Delphine et moi de l'autre. Delphine dirigeait la manœuvre. Ce fut très dur, ont dut faire plusieurs poses, et reprendre le laçage pour serrer petit à petit la taille de Mademoiselle "A". Le dernier cm fut enlevé de haute lute. Mademoiselle "A" avait soupiré, s'était plaint, avait gémi, même supplié d'arrêter, mais rien ne nous fit abandonner. Sa taille avait retrouvé ces 53cm réglementaires. Nous, nous étions épuisées par tan d'effort. Ont fit une longue pose, pour reprendre un peu de force, retrouver un peu de souffle. Durant tous ce temps, Mademoiselle "A" était restée enchaînée, empalée et corsetée.

Au bout d'une heure, on revint poursuivre la transformation, la naissance de Mademoiselle "A".

- Enlevez lui la selle et le godemiché. Dit Florence.

La Surveillante Générale, enleva le cadenas, qui bloquait la selle, et la fit descendre, entraînant le godemiché avec elle. Ce ne fut pas sans douleur pour Mademoiselle "A". Le godemiché était très étranglé à la base, mais au dessus, il était vraiment très gros. Mademoiselle "A" grimaça de douleur, au passage de la partie la plus large, Elle avait eu très mal, mais maintenant que le godemiché était ressorti de ses fesses, elle me semblait soulagée, plus sereine.

- Bien ! Mademoiselle "A", écoutez bien cette partie du règlement. Certaine de nos pensionnaires, sont astreintes de porter une ceinture de chasteté. Cette décision est généralement prise par la famille. Mais comme vous n'avez pas de famille, j'ai décidé que vous porterez vous aussi une ceinture de chasteté. Par conséquence, vous devrez la porter en permanence. Les seuls instants, ou pour diverses raisons, vous seriez amené à l'enlever, vous devrez obligatoirement être enchaînée, avec des chaînes scellées dans un mur. De plus, vous ne pourrez par rester plus d'une heure sans votre ceinture de chasteté. C'est la raison pour la quel vous resterez enchaînée, tan que votre ceinture ne sera pas fermée à clef.

Il y eu quelques difficultés pour installer cette ceinture. Caroline, l'appelait la ceinture "Future Demoiselle" le problème était de replier le sexe de Mademoiselle "A" entre ces jambes. Une fois son sexe bien en place, il fallait rabattre une barre métallique entre ses jambes, pour la fixer à l'arrière. La coque qui enfermait son sexe, le comprimait et le tirait en arrière, était relativement plate sur le devant. Ce qui escamotait complètement les éventuels bosses qui aurait put se former par une tension de son sexe. Mon Bijou venait de perdre ces derniers attributs. Son ventre était aussi plat que n'importe quel autre fille dans cette école.

- Un petit conseille Mademoiselle "A". Dit florence. Avec cette ceinture de chasteté "Future Demoiselle", vous avez intérêt à faire vos petits besoins, en vous accroupissant. Je ne vous conseille pas de les faire debout. Ce qui de toute façon, est interdit dans cette école. Bien ! Madame la Surveillante Générale ! Vous pouvez lui détacher les chevilles et poursuivre son équipement.

Je vis sur le visage de Mademoiselle "A" un soulagement, quand elle put poser ces pieds par terre, et soulager ainsi la tension des chaînes sur ses poignets et ses bras.

J'aidais Delphine à terminer le laçage du corset au niveau des hanches. Il fallait qu'il soit complètement lacé avant de poursuivre l'habillement de mon bijou.

Caroline intervint après que mademoiselle "A" eut les chevilles libérées et qu'elle fut bien corsetée. Elle lui enfila un pantalon fendu en dentelle, ensuite, elle lui enleva ses chaussures, et Mademoiselle "A" se retrouva de nouveau, suspendue par ses poignets. Caroline lui enfila des bas de soie, qu'elle fixa avec les jarretelles du corset. Elle ajusta ses jarretelles de sorte que ses bas soient tendus au maximum.

Caroline lui enfila de nouvelles bottines à très hauts talons, des talons de 12 cm, ce qui permit à mon Bijou de pouvoir se tenir de nouveau debout sur ses pieds, enfin, sur la pointe de ses pieds.

Caroline lui enfila un pantalon extraordinaire, ayant encore plus de volant que le miens. Il fut enfilé par-dessus son premier pantalon et par-dessus les jarretelles qui fixaient ses bas. Ainsi, ce pantalon prenait un volume incroyable, lui faisant des hanches opulentes, sous sa petite taille corsetée. Ce pantalon était suffisamment long pour cacher complètement les jarretelles et leurs attaches.

Caroline pris sur le chariot une boite en bois précieux, et en sorti une paire d'entrave de genoux, comme celle que je portais. Du moins, à un détail près, mes entraves étaient ornées d'une plaque gravée à mon nom. Il n'y avait pas de plaque sur celle là. Caroline lui dit.

- Mademoiselle "A", quand vous aurez un nom définitif, on le fera graver sur une plaque qui sera fixée sur vos entraves de genoux. Ces entraves, sont personnelles, vous devrez les porter en permanence. Elles ne sont pas une brimade, mais plutôt une aide, vous permettant d'apprendre à marcher délicatement, à petit pas. Il est strictement interdit aux élèves de cette école de marcher à grandes enjambées, et encore moins de courir.

Courir, avec le corset que l'on porte, la hauteur de nos talons, et notre uniforme si restrictif, oui en effet, pensais-je, il est tout a fait impossible de courir, ne fussent que quelques pas.

- Ces entraves de genoux sont réglables sur trois positions. La plus libre vous permets juste, de vous déplacer et de monter des escaliers normaux. La deuxième, vous permettra seulement, de monter des escaliers spéciaux, ayant de petites marches de dix cm maximum. La troisième position, vous bloque les genoux l'un contre l'autre.

Ensuite, Caroline, lui entrava les chevilles.

- Ces entraves de chevilles sont destinées à limiter la longueur de vos pas. Il vous faudra vous entraîner à marcher avec ces entraves et vos hauts talons, de manière élégante et légère.

J'étais étonnée de ne pas entendre de protestation de mon Bijou. Au contraire, il semblait comme sur un nuage, il ne semblait pas se rendre compte, ou croire ce qu'il lui arrivait. Je m'approchais de mon Bijou et lui demanda.

- Mademoiselle "A" comment te sens tu ? Tu aimes des atours aussi féminin ?

Mademoiselle "A" ne réagit pas.

- Mademoiselle ! Dis-je plus fort.

- Sophie. Dit-il surpris, sortant de son rêve. Non, je oui, enfin, non, je n'y peux rien. C'est trop, c'est… Je ne voulais pas, même si je me sentais bien avec des talons, mais non, je ne veux pas, c'est trop, je voulais juste être avec toi.

- Tu mens. Tu rêvais à je ne sais quoi. Je suis sûre que tous cela te plaît.

- NON ! Non… Je me sens bizarre, ridicule… Je veux rester discret, me cacher. C'est tout.

- Ho non, ce n'est pas tout. Cela ne fait que commencer. Tu as signé un engagement, sans doute un peu légèrement, et bien tu vas le regretter, à moins que cela finisse par te plaire.

Devant son mutisme, je rajoutais.

- Tu deviens vraiment mignon, non excuse moi, mignonne avec ta taille de guêpe, tous ces jolis volant de dentelle autour de tes hanches, et… ta jolie poitrine.

Mon Bijou rougissait, lui qui il y a quelques instants était devenus pâle, quand ont lui serrait son corset.

Caroline repris son travaille.

- Je vais te passer tes jupons. C'est indispensable pour toutes les jeunes filles. Et celles qui veulent vraiment être élégantes, se doivent d'en porter plusieurs.

Caroline lui enfila un premier jupon, suivit d'un cache corset descendant assez bas. Par-dessus un deuxième jupon garni de multiple volants qui lui donnait beaucoup de volume. Un deuxième cache corset, plus élégant, garnis de dentelle, et lacé dans le dos pour qu'il soit bien tendu, de sorte que la finesse de sa taille soit bien mise en valeur. Ensuite, un troisième jupons, encore plus volumineux que le deuxième. Ces jupons s'élargissaient autour de ces jambes, qui avaient maintenant disparues, sous de multiples dentelles, délicates et vaporeuses.

Ma chère Mademoiselle "A" était rouge comme une pivoine. Elle s'agitait, suspendue à ses chaînes, en faisant ondoyer délicieusement ces beaux et vaporeux jupons.

Ma tante dit.

- Comme cette demoiselle est charmante. J'adore le mouvement qu'elle donne à ses jupons. J'ai vraiment hâte de la présenter à ses futures amies. Mademoiselle Delphine. Je compte sur vous, pour lui améliorer sa silhouette. Elle sera une très jolie jeune fille, surtout avec une taille encore plus fine. Bien ! Madame la Surveillante Générale ! Vous pouvez libérer les poignets de notre charmante écolière.

Mademoiselle "A" se retrouva libre, debout au milieux de la salle. Libre et pourtant… Avec les entraves qu'elle portait, les merveilleux jupons, ses très hauts talons et surtout un corset rigide, serré à bloc, elle n'était pas si libre que cela. Sans force, incapable de se déplacer autrement qu'a pas minuscules et mesurés. Non elle ne pouvait rien faire d'autre que d'attendre et de subir les caprices de Caroline, de Delphine, de moi-même et bien sur de ma tante Florence.

Caroline, lui enfila un chemisier à manches courtes et bouffantes, très luxueux, garnis de dentelles autour du col. Ce chemisier, se fermait par des lacets dans le dos. Je reconnais là, une création de Mademoiselle Caroline. Elle évitait autant que possible les agrafes et les boutons. Ses créations se fermaient toutes par un jeu de lacet. Des lacets fins et quasi invisibles, d'autre sous forme de rubans de soie aux couleurs vives, d'autre encore sous forme de solides lacets de corset. Son chemisier luxueux fut donc lacé, tendu sur son buste, les dentelles au niveau de sa poitrine, la mettant encore plus en valeur, le faisant encore plus rougir… de honte, ou… peut être de plaisir?

Caroline lui laça un haut col de dentelle. Un col légèrement baleiné, bien tendu sur le cou. Ce col donnait l'impression qu'elle avait un cou plus long, bien dessiné. Il avait l'avantage de la forcer à garder la tête droite, presque hautaine.

Par-dessus, Caroline lui enfila un bustier comme le mien, manche ballon, haut col. Le bustier était lacé dans le dos, pour donner un aspect tendu à la toile, et bien souligner sa taille corsetée.

Et enfin, sa longue jupe, étroite. Tellement étroite, que Caroline dû demander de l'aide pour serrer les jupons de dentelle sous la jupe. Je connaissais bien l'effet des multiples jupons, très volumineux, que ma jupe serrait contre mes jambes, me ligotant aussi efficacement que mes entraves, me bridant terriblement, quand je voulais m'asseoir.

- Parfait dit Caroline. Mademoiselle "A" ! Voulez-vous faire quelques pas, et vous tourner que je puisse contrôler votre tenue.

Mademoiselle "A" fit quelques minuscules pas, sans lever les pieds, tellement elle était entravée. Elle réussi néanmoins à se déplacer sur un cercle et revenir à son point de départ. Un cercle de pas plus de 20cm ! Elle avait presque tournée sur elle-même.

- Je n'arrive pas à marcher. Se plaignit Mademoiselle "A"

- Vous apprendrez. Répondis Caroline. Et se tournant vers ma tante, elle ajouta.

- Ma chère Florence, Mademoiselle est prête. Si tu le permets, je vais lui cadenasser sa ceinture métallique.

- Oui ma chérie. Vous avez fait du beau travail. Je dois dire que je n'y croyais pas. Elle est merveilleuse. Bravos Sophie, de nous avoir fait découvrir Mademoiselle "A". Il faudra lui trouver un nom qui lui aille, Un nom très féminin, en rapport avec sa délicate personnalité. Un seul reproche, ses cheveux ne sont pas très longs.

- Je sais ma tante, cependant, ils sont plus longs qu'à son arrivée. Je lui ai interdit de les couper. Elle me ressemble beaucoup, nous avons la même couleur, et ils sont aussi épais que les miens. Elle sera délicieuse dans quelque mois, quand ses cheveux lui cascaderont très bas dans le dos.

Mademoiselle "A" me regardait, d'un air ahuris, comme une poule devant un œuf cubique. Elle fini par réagir et dit en se tournant vers ma Tante.

- Madame, je ne peux pas, et ne veux pas être coiffé comme Sophie.

Ma Tante se leva, et lui donnât immédiatement une gifle.

- Premièrement ! Dit Florence. Je suis une demoiselle ! Deuxièmement, vous devez parler de vous au FEMININ ! Et dire "coiffée" et non "coiffé". Troisièmement, vous n'avez pas à donner votre avis sur la manière de vous coiffer, ou de vous habiller. Nous seul en déciderons pour vous !

Ma tante retournât s'asseoir et dit.

- Caroline. Voulez-vous bien essayer de la coiffer un peu mieux.

Caroline pris Mademoiselle "A" par la main, et l'entraîna très très lentement, vers une chaise. La pauvre, elle n'arrivait pas à mettre un pied devant l'autre, entravée comme elle l'était par ses jupons et sa robe étroite.

S'asseoir ne fut pas facile. La jupe étroite, qui serrait les jupons contre ses jambes, l'empêchait de les fléchir. Caroline dû l'aider à s'asseoir en pliant le moins possible les jambes et en gardant le buste bien droit, rigide.

Caroline lui brossa les cheveux, leurs donna un peu de lustre et beaucoup de volume. Elle était très belle. Je ne pouvais plus l'appeler Bijou, non il lui faut un vrai nom de fille. Je commençais à tomber follement amoureuse de Mademoiselle "A", comme elle était belle, je me l'imaginais avec de très long et volumineux cheveux, avec une taille vraiment étranglée, et le petit quelque chose que n'avaient pas mes amies. Faire l'amour avec une fille aussi belle, mais comme une femme avec un homme…

- Madame, Mesdemoiselles ! Ma tante me fit sortir de ma rêverie érotique. Vous avez le reste de la journée pour un début d'éducation de notre nouvelle écolière. Préparez là pour une présentation aux autres élèves de l'école. Mademoiselle "A" fera officiellement partie de l'école des Sylphides dès ce soir. Faite donc préparer une chambre pour notre pensionnaire. Une chambre pour une personne seule. Je suggère la chambre 208, celle juste à coté de la chambre de Sophie.

Et ma tante parti. Il nous fallait maintenant sortir des sous-sols, et faire faire, à Mademoiselle "A" ces premiers entraînements, de sorte que l'on puisse la présenter ce soir.

Ont se rendit vite compte que ce ne serais pas simple. Mademoiselle "A" avait beaucoup de difficulté pour se déplacer. Caroline pris une décision raisonnable.

- Je propose que l'on utilise le monte charge de la salle "Polaire" Il est tous près d'ici, et la salle "Polaire" n'est pas utilisée ce matin. Mademoiselle "A" pourra y faire en toute discrétion sont premier apprentissage. Je propose de se concentrer sur sa marche, et son attitude.

Delphine ajouta.

- Nous devons également lui apprendre à s'asseoir. Elle a eu beaucoup de difficulté avec ses jupons comprimés autour de ses jambes et la longueur de son nouveau corset.

La Surveillante Générale intervint également.

- Je dois partir. J'ai des ordres à donner pour préparer la chambre 208.

- Bien sûr. Dit Delphine. Ce serait bien, si vous pouviez faire installer une barre de laçage, et un treuil à corseter. Madame la Directrice a bien spécifié, que Mademoiselle "A" ne doit pas rester debout sans corset. Elle devra donc suivre le régime spécial pour l'entraînement à la taille de guêpe. Voyez mes collaboratrices dans les ateliers de corseterie. Ils ont en réserve, une barre de laçage simple, ainsi qu'un treuil à corseter. Ce sera parfait pour une petite chambre.

Tout se mettaient en place pour l'entrée de la nouvelle écolière.

- Une dernière recommandation que nous connaissons toutes. Dit Delphine. La particularité sexuelle de Mademoiselle "A" doit rester secrète. Un secret absolu.

Ont fit toutes un signe de tête approbateur. La Surveillante Générale partit, et ont accompagna Mademoiselle "A" vers le monte-charge, en la soutenant, en l'aidant à marcher à pas minuscules.

Arrivées dans la salle "Polaire", au rez-de-chaussée. Ont commença immédiatement les exercices de marche, avec ses très hauts talons, et sa jupe entravée. C'était vraiment nécessaire. Ont se rendis compte, que en fait, la jupe de Mademoiselle "A", lui entravait beaucoup plus la marche que nos propres jupes. Elle avait la même largeur, mais les jupons de Mademoiselle "A" étaient bien plus épais, et bien plus serré contre ses jambes.

Le midi, nous ne quittions pas la salle, ont mangea sur place, après que Delphine eu resserré mon corset, comme tous les jours, avant le repas. Un repas très léger, que je touchais à peine, ainsi que Mademoiselle "A", pour cause de corset trop serré. Mon estomac devait avoir une taille minuscule. Je mangeais de moins en moins, et j'avais continuellement faim. Mon corset m'obligeait à grignoter toute la journée, de toutes petites quantités de nourriture. Cela avait au moins pour effet de ne pas grossir, de garder une silhouette fine, incroyablement fine. Pourtant, Delphine me poussait à manger le plus possible. Elle affirmait que si je ne mangeais pas suffisamment, je perdrais de la poitrine et j'aurais des hanches de garçon. Le corset devait limiter ma nourriture pour ne pas devenir obèse, mais pas au point de devenir squelettique. Ont cherchaient toutes, une silhouette généreuse, mais étonnante, Des hanches de femme, surmontées d'une taille incroyablement étroite, et couronnée par un buste en sablier et une poitrine généreuse. Seul le port du corset serré à l'extrême, pouvait donner un tel contraste entre la poitrine, les hanches et notre minuscule taille.

Les entraînements de Mademoiselle "A" durèrent toute l'après midi. Elle savait maintenant se déplacer, quoique très lentement et elle pouvait s'asseoir à condition de prendre quelques précautions et de garder son buste bien droit. Ce qui de toute façon, était la seule attitude permise par son nouveau corset.

Les cours allaient bientôt se terminer. Mais Mademoiselle "A" n'était pas encore capable de monter des escaliers. Aussi, ont pris la décision de monter au deuxième étage par le monte-charge de service, qui desservait touts les étages depuis les cuisines au sous-sol.

Ont sortit de la salle "Polaire", et ont rejoignit le monte-charge au bout du couloir, en passant devant les ateliers de corseterie. Arrivées au deuxième étage, il nous fallait encore traverser un long couloir, pour atteindre enfin la salle de cours. Heureusement que le professeur du jour, avait été prévenus, car ont arrivât très en retard. Mademoiselle "A" se déplaçait particulièrement lentement, tellement ces jupons l'entravaient.

A notre entrée, le professeur fit se lever la classe, et ont entra, Delphine et Caroline en tête. Je suivais en soutenant Mademoiselle "A", qui ne disait pas un mot, qui me semblait terrorisée de se présenter. Elle me chuchota à l'oreille.

- Sophie, ne me quitte pas, ne me lâche pas. Je t'en supplie, ne me fait pas parler, je ne pourrais jamais me présenter moi-même.

Madame la Surveillante Générale était déjà dans la classe et elle pris la parole.

- Mesdemoiselles, je vais vous présenter une nouvelle élève, qui vient d'arriver ce matin, dans notre école. Elle est très timide, et je vous demanderais de respecter sa discrétion. Cette nouvelle élève intégrera le groupe MLC, "Magnifique, Lumineuse et Charmante" Ainsi chaque groupe, sera constitué de quatre membres. Pour l'instant, la famille de cette demoiselle, ne désire pas révéler son nom.

Il y eu un brouhaha de conversation à voie basse.

Mademoiselle "A" me chuchota à l'oreille.

- Sophie, je ne veux pas rester, je veux partir, me cacher. J'ai tellement honte, j'ai peur que l'on découvre qui je suis. Je suis certain qu'elles verront que je ne suis pas une fille.

Je lui donnais un coup de coude discret.

- Mademoiselle, vous devez dire "certaine" et non "certain" Je te conseille de surveiller ton langage et de parler de toi au féminin !

- Un peu de silence je vous prie ! Cette situation ne devrait pas durer, provisoirement, nous l'appellerons Mademoiselle "A". Bien ! Mesdemoiselles Sophie et "A" veuillez rejoindre vos places.

J'entraînais Mademoiselle "A" avec moi, et ont s'installa debout, derrière mon bureau. A coté de moi. "A" avait les joues roses, et n'était visiblement pas à l'aise. Elle essayait de regarder partout sans trop tourner la tête, n'osant pas regarder qui que ce soit dans les yeux. Enfin, ont nous autorisa à nous asseoir, ce que craignait visiblement Mademoiselle "A". Je dus la soutenir, l'aider à s'asseoir. Elle se tenait raide, penchée en arrière pour soulager la pression du busc de son corset sur le haut des cuisses. Je connaissais bien les effets d'un corset rigide et descendant bas. Le genre de corset qui vous empêche de vous asseoir normalement. Oui Je connaissais bien cette posture, imposée par le corset.

"A" me dit tous bas.

- Sophie, je ne me sens pas bien. Il y a un instant, quand ont étaient debout, j'avais horriblement chaud, et maintenant, j'ai des sueurs froides, je respire difficilement.

- C'est ta position sur la chaise. Quand ont porte une jupe serrée et un long corset, il vaut mieux s'asseoir sur le bord des fesses. C'est plus inconfortable, mais ont respire mieux, le corset appuie un peu moins sur le haut de la poitrine.

Heureusement pour Mademoiselle "A", les cours étaient terminés. Mais je n'imaginais pas qu'elle puisse descendre dans la salle à manger du rez-de-chaussée et remonter ensuite dans sa chambre. De toute façon, Delphine et Caroline nous attendaient à la sortie de la classe. Gwendoline et Solange nous rejoignirent, et ont pu faire les présentations. La nouvelle fût bien sûre, particulièrement bien accueillie. La jolie Mademoiselle "A" se fit tendrement embrassée par Gwendoline et Solange. Elle en rougissait de plaisir, et à aucun moment, il n'y eu le moindre soupçon pesant sur la belle Demoiselle.

- Mesdemoiselles. Dit Delphine. Il nous faut prendre congé. Vous aurez tous le temps demain pour faire connaissance. Je suis certaine que vous vous entendrez merveilleusement bien. Mais Mademoiselle "A" doit se reposer après son long voyage. Elle va loger dans la chambre 208, à coté de celle de Sophie. Ont doit la préparer pour son coucher, Bonne soirée, nous nous retrouverons demain. J'ai réservé pour vous quatre, la salle Léoty. Durant l'épreuve du groupe ADI, nous n'avons pas le droit de quitter le deuxième étage, ni de regarder par les fenêtres donnant sur les jardins. Ainsi, nous aurons toute la journée pour discuter et faire connaissance. A demain mes chéries.

Et Mademoiselle "A" s'éloigna à petit pas, encadrée par Caroline et Delphine.

 

Fin du livre II des Mémoires de Sophie

 

 

Souvenirs de Sophie,Livre 2, Chapitre XVII   Souvenirs de Sophie,Livre 3, Chapitre I  
 
Histoire d'A, Chapitre VIII (Histoire parallèle)

 

Retour aux textes   Retour page d'accueil